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mercredi 15 août 2018

Presse

Le Blog des Vins du Roussillon met en avant une cuvée de notre gamme de vins biologiques,
 la cuvée Cabrils:


Cabrils un vin Tautavel !
Notre dégustation nous emmène dans une vallée possédant sa propre appellation depuis 1996 avec nom de commune : Côtes du Roussillon Village Tautavel.
Cabrils : C’est donc un des vins de ce terroir que nous allons découvrir aujourd’hui. Il porte le nom d’un lieu-dit de Tautavel qui se trouve derrière la grotte d’Arago : le Cabrils.
Le Cabrils, vin rouge élaboré avec 60% de Grenache noir, 30% de Syrah et 10% de Carignan est un vin dont l’élaboration est minutieuse.
Les vendanges sont faites manuellement (environs 1500kg récoltés) pour qu’elles soient les plus saines et les plus qualitatives possible. Le tri du raisin se fait de manière mécanique afin d’éviter la trituration des grains. La macération dure 3 à 4 jours, à froid en maîtrisant avec précision la fermentation. La vinification, longue, se fait en cuve inox thermorégulée.
Premièrement, parlons un peu du vignoble des vignerons de Tautavel Vingrau qui s’étend sur plus de 900 hectares, divisés en nombreuses parcelles et rayonnant sur les communes de Tautavel, Vingrau, Maury, Opoul et Montner. L’encépagement est authentique sur ces terres propices à la vigne : Syrah, Grenache noir, Carignan et Mourvèdre.
Le Cabrils est un vin conçu uniquement avec du jus de coule, le jus de presse étant moins exaltant. Il y a donc très peu de volume. Ils privilégient le qualitatif au quantitatif.
Une dégustation Gourmande !
Laissons maintenant le vin s’exprimer. La robe est rubis, intense, envoûtante. Le nez nous transporte avec des effluves de fruits murs, de cassis, d’épices.
Plus tard, après aération, on se laisse toujours emporter avec des notes torréfiés, ainsi que des émanations de réglisse. Le vin est ample en bouche, c’est  un vin franc. Il s’exprime à travers une typicité exquise des vins du sud qui lui est conféré grâce à son élevage.
On se laisse entraîner avec ses tanins souples, sa longueur et sa robustesse.
C’est un vin plaisir qui n’alourdit pas le plat qu’on lui associe.

Un vin de partage
D’ailleurs, si l’on veut rester dans le pur traditionnel et terroir, je l’accompagnerai volontiers avec du pain de campagne et de la terrine de chez Monsieur Casteil, charcutier renommé d’Elne (66200).
Si l’on veut se lancer dans quelque chose de plus élaboré, on peut l’assortir d’un carré d’agneau fumé, rôti en cocotte avec son jus au thym sans oublier d’y associer des amis à qui on veut faire découvrir ce vin de partage.
Si ce vin a aguiché vos papilles, vous pourrez le trouver au Domaine ou bien chez votre caviste pour un prix de 13€.


Posté le 13 août 2018



jeudi 29 mars 2018

Presse: Gros plan sur notre partenaire Gérard Bertrand



Publié Le 24.03.2018 

Par MICHEL GUERRIN

Vins : Gérard Bertrand, la marque du succès

Avec 25 millions de bouteilles de vin vendues par an, le prince des Corbières, ex-troisième-ligne de rugby, s’est taillé une place de choix en Languedoc.
Gérard Bertrand à Narbonne (Aude), le 16 mars 2018. OLIVIER METZGER/MODDS POUR « LE MONDE »

Son allure, d’abord, tant elle en impose. Gérard Bertrand avoisine les 2 mètres, il est sec, beau, porte le jean rapiécé, aussi bleu que ses yeux, que le ciel et que la mer du Languedoc. La poignée de main est franche, la voix chantante et directe, la tignasse bouclée. On pense au très bon rugbyman qu’il fut au tournant des années 1980-1990. Il en parle autant que de ses vins. Il a le choix, il en commercialise près de deux cents. Oui, deux cents. Son nom, écrit sur chaque bouteille, est devenu une marque. « Comme le bourbon Jack Daniel’s », dit-il.
Ce prince des Corbières, à 53 ans, vend 25 millions de bouteilles par an. Et comme il aime la compétition, il cite ses titres : premier en France pour les vins bio, premier dans le monde pour la biodynamie, premier vendeur de vins français premium. Il conclut : « J’ai eu une vision, j’incarne le renouveau du Languedoc, et je veux conquérir le monde. »
Il nous reçoit dans son navire amiral, le Château l’Hospitalet, un de ses quatorze domaines, planté dans le massif de la Clape, près de Narbonne. C’est ici, en 2002, que sa vie prend une autre dimension. Le lieu en impose : un ancien hospice du XVIe siècle agrémenté de cyprès et de pins, 100 hectares de vignes, 1 000 de garrigue dans un site protégé. Pour l’acheter, Gérard Bertrand a dû signer un chèque de 9 millions alors que son chiffre d’affaires était de 8 millions.

« Eloge de la patience »

Le vendeur avait pour nom Jacques ­Ribourel, roi de l’immobilier avec les maisons Phénix, qui avait investi beaucoup d’argent dans ce domaine, et en avait beaucoup perdu. Bref, même si les banques ont suivi, Gérard Bertrand fait une folie. Et il triomphe. Il y reçoit 200 000 personnes par an, ce qui en fait le troisième site culturel de la région, après la cité médiévale de Carcassonne et la réserve africaine de Sigean. Attirées par le site, l’hôtel chic, la boutique de vente en bois et béton lisse où sont vendus tous les vins du patron, le restaurant gastronomique, la salle de projection, les concerts hebdomadaires, le centre d’art, le festival de jazz en été.
Gérard Bertrand faisait un chiffre d’affaires de 34 millions en 2000, 105 millions aujourd’hui. Il emploie 300 salariés, dont 70 commerciaux, et ne cesse d’embaucher. Il compte acheter d’autres vignobles, et doubler de taille en cinq ans. « Les astres sont alignés, les vingt ans qui viennent peuvent être énormes. » Impensable d’imaginer une telle spirale. « Mon parcours, c’est l’éloge de la patience. » Toujours à Narbonne. Dès ses 10 ans, il aide son père qui fait le vin de Villemajou (Aude). Ce dernier meurt dans un accident de la route en 1987. ­Gérard Bertrand a 18 ans. « Ça commence dur. » On peut dire ça. D’autant qu’il décide de mener de front trois activités : les 60 hectares de ­Villemajou, une société de courtage en vins et le rugby – il est troisième-ligne en équipe première de Narbonne.
« VOUS POUVEZ CHANGER LES HOMMES OU LES BÂTIMENTS, PAS LA TERRE. »
Ce qui donne une vie de moine. Et de forçat. Une cinquantaine d’heures par semaine dans la vigne, entraînement le soir, repos le samedi, match le dimanche. « J’avais la rage. » Il fera sa dernière année de rugby au Stade français, à Paris, où il est capitaine. A 30 ans, après avoir eu deux fois l’os frontal enfoncé, il arrête. Pour devenir… président du club de Narbonne – le plus jeune de France.
Le vin ? Il fallait la foi, en 1987, tant le marché en Languedoc était rude. La vigne pisse encore beaucoup, les prix sont bas, les bouteilles dures à vendre. Il la vend au début 3,50 francs. « C’était quasiment le même prix qu’en vrac à la coopérative. » Il y avait déjà de très bons vins. Gérard Bertrand cite quelques visionnaires parmi d’autres : ceux qui faisaient un vin de terroir sur les coteaux, comme Aimé Guibert avec son Daumas-Gassac, et ceux qui faisaient un vin de cépage dans les plaines, comme Robert Skalli. Mais l’image globale du Languedoc était encore désastreuse. « C’est en partie la faute de la région. Ici, on a peur du succès, et peu la culture de l’excellence. »

Le sens de l’entreprise

Gérard Bertrand veut la qualité, mais comment ? Le rugby lui montre la voie. Il parle beaucoup avec Max Guazzini, le président du Stade français, qui est un as de la communication et du marketing. Il comprend qu’il lui faut une marque forte, et pour cela une riche gamme de vins, donc bien plus qu’un domaine. Et mener deux activités de front. D’abord, pour avoir une assise, faire du négoce à partir de raisins achetés à des vignerons, qu’il met en bouteille ; asseoir ensuite la marque avec des vins de propriété, qui jouent à fond le terroir et sont vendus plus cher. « Avec le climat, nos 70 cépages, ce qui est unique au monde, j’avais tout pour réussir. »
Encore faut-il, pour un jeune négociant, se faire une place dans la grande distribution, alors que les places sont prises et les coups tordus fréquents. Le vin l’a peut-être empêché d’intégrer l’équipe de France de rugby (son poids trop léger aussi), mais ce sport, une fois de plus, lui a donné un sacré coup de pouce.
Avec des joueurs internationaux, il crée « Les Gastronomes du rugby », chacun portant un produit à vendre : le nougat pour les frères Cambérabéro ; le cassoulet pour les Spanghero ; les fruits pour Daniel ­Dubroca ; les ravioles pour Philippe Saint-André ; les pruneaux pour Philippe Sella… le vin pour Gérard Bertrand. En un tournemain, il place 50 000 bouteilles que des vignerons lui confient chez Leclerc, Carrefour ou Monoprix. Qui affichent les bobines des rugbymen dans leurs catalogues. « Je me souviens d’une soirée de lancement à Besançon avec 6 000 personnes ! » Efficace.
En 1997, le guide Gault & Millau sélectionne quelques-unes de ses bouteilles. Il fait ensuite une grosse percée chez Monoprix, puis chez Nicolas, et sélectionne les vins du Languedoc pour Carrefour. Surtout, la même année, il achète son premier château, Laville Bertrou, puis Cigalus en 1998, où il s’installe avec sa femme. Il achète guidé par le terroir. « Vous pouvez changer les hommes ou les bâtiments, pas la terre. » Le rugby l’a aidé, le nouveau consommateur aussi, qui accepte de payer bien plus cher des vins du Languedoc. Mais Gérard Bertrand a aussi un sacré sens de l’entreprise. Il écrit « Sud de France » sur l’étiquette, plutôt qu’une appellation obscure, qui parle mieux à l’acheteur étranger.
« ON PEUT FAIRE DES COMPROMIS SUR L’ALIMENTATION, MAIS PAS SUR LE VIN, QUI N’EST PAS OBLIGATOIRE POUR VIVRE. »
Et puis il est un précurseur du bio et de la biodynamie à grande échelle – suivre les cycles de la lune sur la majorité des 850 hectares de vignes, ça coûte cher. « On peut faire des compromis sur l’alimentation, mais pas sur le vin, qui n’est pas obligatoire pour vivre. » Il fait du yoga tous les jours, limite sa consommation de viande, se veut dans la frugalité. Il ajoute : « La biodynamie, les gens croyaient que c’était une secte. Beaucoup pensent maintenant que c’est la référence. » Il a développé son credo dans un livre, Le Vin à la belle étoile (La Martinière, 2015), qui a un côté mystique. « Je suis chrétien. »
On demande explication : « Le Christ prônait l’amour, pas la culpabilité. »Lui n’a pas l’air de culpabiliser trop. Il a un trop gros caractère pour cela. Il dit : « J’ai parfois eu raison tout seul, donc j’ai eu tort. » Mais il vend son vin dans 160 pays, avec un négoce qui représente 70 % de son chiffre d’affaires, et uneribambelle de propriétés dont aucune ne perd d’argent. On prend la mesure de son empire dans l’immense boutique du ­Château l’Hospitalet.

Aimé et jalousé

Vins de négoce et vins de propriété, tous en Languedoc – L’Hospitalet, Cigalus, La Sauvageonne, Aigues Vives, Villemajou, La Soujeole… Des vins de toutes les couleurs, estampillés « Bertrand », mais chacun avec son étiquette. On y trouve des rosés à 5 ou 6 euros qui apportent du cash. Des pétillants, de l’eau-de-vie à 80 euros, de vieux flacons jusqu’à 580 euros. Le dernier-né des vins est Clos d’Ora, en minervois, un petit vignoble labouré au cheval et au mulet, élevé en biodynamie, bien sûr. Une goutte d’eau dans l’univers Bertrand, mais un diamant dans le groupe. Et un prix en conséquence : 190 euros.
Gérard Bertrand s’entoure d’œnologues mais il fait ses vins. « Je suis viticulteur, vinificateur, commerçant, gestionnaire, communicant. » Il voyage cent cinquante jours par an dans le monde entier pour porter ses couleurs. Pour la première fois en 2017, il a plus vendu ses vins à l’étranger qu’en France, et d’abord aux Etats-Unis, où il a une place de roi. En fait-il trop ? « J’ai toujours nagé à contre-courant. » Il ajoute qu’il se sent aimé et jalousé, mais que les salaires sont chez lui élevés, et que, dans son groupe, on aime les « troisièmes mi-temps ».
Ce qui frappe, c’est d’avoir autant bourlingué et vendu dans le monde, sans jamais ou presque n’avoir quitté Narbonne. C’est en Languedoc qu’il s’agrandira encore, lié à son besoin viscéral de la nature et du ciel azur qu’il regarde droit. « Je vais mourir ici, dans le vin, mais debout. »

dimanche 25 mars 2018

Le rendez-vous allemand





Du 18 au 20 mars la branche internationale des vins et spiritueux
 se rencontrait pour son salon leader, la ProWein à Düsseldorf.



Chaque année les professionnels du monde entier profitent de cet espace pour s'informer sur les nouveaux produits et tendances.
6870 exposants de 64 pays (2017 : 6500 exposants de 60 pays) offraient un aperçu unique au monde de l’offre actuelle en vins et spiritueux. Environ 60000 visiteurs professionnels (2017 : 58500) ont utilisé cette plateforme afin de passer commande et de s’informer. Par là, la ProWein 2018 établit une fois de plus de nouveaux records.


L'ensemble de notre gamme était présente avec notre partenaire les Vignerons de Tutiac.
Une délégation des Vignerons de Tautavel Vingrau a participé à ce salon mondial des vins.







Communiqué de presse:


Prowein consolide sa position de leader:

La ProWein a convaincu surtout par son internationalité et qualité élevées. Un visiteur sur deux venait à Düsseldorf depuis l’étranger – de 133 pays différents au total. Plus de 70 pour cent des visiteurs y faisaient partie du management supérieur ou intermédiaire. Pour eux tous, la ProWein est absolument indispensable. Environ 85 pour cent des visiteurs voient la ProWein surtout comme une plateforme de commandes, 90 pour cent y apprécient le réseautage intense, et pour 95 pour cent, la ProWein est une source importante d’informations. Cette année, la plupart des visiteurs s’intéressaient avant tout aux nouveaux millésimes d’Allemagne, de France et d’Italie. (lire la suite...)

mardi 20 février 2018

Vinisud 2018 en live !










La vitrine internationale du premier vignoble du monde


Vinisud le salon leader des vins méditerranéens, c'est 30000 visiteurs de 70 nationalités, 1500 exposants, des conférences, des découvertes et des tendances émergentes de consommation...



Cette 14ème édition,
 notre vigneron Paul-Louis Moigne vous propose 
de la découvrir comme si vous y étiez...


Bienvenue sur le stand des Vignerons de Tautavel Vingrau !






À déguster avec modération...




L'ambiance est là !








vendredi 10 novembre 2017

Portes ouvertes en Belgique les 10/11 et 12 Novembre 2017


"Les Vins des Cathares" organise ce week-end les portes ouvertes de leur espace commercial.

N'hésitez pas à venir nombreux et à partager !!!!


vendredi 6 octobre 2017

Presse


Les vendanges chez nos partenaires
 Les Vignerons de Tutiac:


Un article de  Stéphane Hiscock, France Bleu Gironde
Mercredi 27 septembre 2017 à 4:00


Vendanges en Gironde : au coeur des Vignerons de Tutiac, la plus grande cave coopérative du département





Stéphane Héraud, le président, Eric Hénaux le DG et Paul Oui, oenologue
Stéphane Héraud, le président, Eric Hénaux le DG et Paul Oui, oenologue © Radio France - Stéphane Hiscock

Avec l'équivalent de 30 millions de bouteilles produites par an, les Vignerons de Tutiac sont les plus gros producteurs associés du département. Ils nous ouvrent les portes du chai pour évoquer les vendanges et un immense contrat avec la Chine.
Les chiffres donnent le tournis : 200.000 hectolitres de vin par an, le fruit de 4.000 hectares de vigne dont 60 % en rouge, 450 adhérents et un chiffre d'affaire de 75 millions d'euros qui a doublé en 8 ans .... bienvenue dans la coopérative XXL de Gironde !
Chez Les Vignerons de Tutiac les vendanges battent leur plein. Sur le quai de réception on assiste au ballet des viticulteurs avec leur chargement de raisin. Ici rien est laissé au hasard, les adhérents doivent montrer patte blanche et porter uniquement la vendange prévue 48 heures à l'avance par les techniciens de la cave.






Une benne de Merlot - Radio France

Une benne de Merlot © Radio France - Stéphane Hiscock
Nous disposons d'une cartographie précise de l'ensemble des parcelles avec des caractéristiques de terroir et des indices de vigueur et de maturité. En fonction de tout ça on oriente la vendanges dans des cuves spécifiques.
Jérôme Ossard, directeur technique


Après le quai de réception, on entre au coeur de la cave coopérative dans l'immense cuvier des rouges. Il faut s'imaginer des centaines de cuves en inox et des salariés qui s'affairent sur les passerelles. Au milieu, Paul Oui, l'oenologue en chef, veille au grain.
On sent déjà pas mal d'arômes de cassis et de fruits rouges. C'est un millésime qui s'annonce gourmand avec des tanins souples et déjà bien fondus




Un rosé en cours de vinification - Radio France
Un rosé en cours de vinification © Radio France - Stéphane Hiscock

On quitte le "coeur du réacteur" et l'on retrouve dans son bureau le président de la coopérative. Stéphane Héraud a été élu il y a 10 ans par les 450 vignerons adhérents de la cave. Il met immédiatement l'accent sur la qualité de ses vins : "on peut très bien faire 30 millions de bouteilles par an et avoir le même degré d'exigence qu'un château".
Le résultat de ces efforts des Vignerons de Tutiac c'est la conquête de nouveaux marchés et de nouveaux clients. Le dernier en date s'appelle Shantu, un géant de l'agro-alimentaire chinois qui a passé commande cette année pour 4 millions de bouteilles.



(https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/vendanges-en-gironde-au-coeur-des-vignerons-de-tutiac-la-plus-grande-cave-cooperative-du-departement-1505833141)

mercredi 12 juillet 2017

Le Soleil dans tous ses états ...du vin à la protection de l'environnement


Le soleil  pour nous les vignerons est un don exceptionnel de la nature car il donne à nos grappes de raisin leurs notes si particulières que nous retrouvons
dans l'ensemble de notre gamme. 
Mais le soleil est aussi une source d'énergie "propre" que les vignerons de Tautavel Vingrau ont choisi, entrant ainsi dans une vraie démarche éco environnementale.  

Merci à la société Terre et Lac pour cet article du 16 juin 2017.

Visite de la cave de Tautavel                
    



Un témoignage saisissant lors du séminaire d’été TERRE ET LAC

Lors de leur séminaire d’été, les équipes « solaire » et « conseil » du groupe TERRE ET LAC ont été chaleureusement accueillies par les vignerons de la cave coopérative de Vingrau Tautavel, dans les Pyrénées Orientales, sous la houlette de leur Président Régis Ouguères, passionnant et passionné par tout ce qui touche aux enjeux économiques des territoires.





A la rencontre d’un homme engagé
Après une journée d’études dans leur bureau de Béziers, les équipes de TERRE ET LAC avaient en effet programmé la visite de leurs premières installations solaires sur les 3 bâtiments de la coopérative, totalisant 420 kWc et réalisées en 2011 et 2012.

A l’époque, la problématique de cette jeune cave (créée en 1992) était de pouvoir rénover une toiture très dégradée sur son premier bâtiment, une ancienne cave fabriquant le vin doux BYRRH et construite en 1910. Elle a décidé de retenir TERRE ET LAC parmi d’autres opérateurs sur un modèle locatif lui permettant, outre la rénovation de sa toiture ancienne et remarquable de construction Eiffel, d’installer des panneaux solaires dans le respect de l’architecture et de rénover une partie des chais.



Ravi de son premier projet, vertueux pour l’environnement et aux impacts positifs sur ses finances, la jeune cave a retenu TERRE ET LAC pour 2 autres projets sur 2 nouveaux bâtiments. Ce sera l’occasion pour les équipes de TERRE ET LAC de tisser des liens étroits avec les coopérateurs et Régis Ouguères pour qui – il l’a rappelé lors de son discours -, ces installations rentables et de qualité sont le fruit de la rencontre de l’énergie et de la volonté de 2 territoires et de 2 entreprises qui n’auront rien lâché suite au moratoire de 2011. Des valeurs communes de partage, de confiance, une volonté de perpétuer un patrimoine, une énergie et des convictions, c’est tout ce qui a fait la force de ce partenariat réussi. En témoignent un accueil chaleureux et une convivialité appréciée lors de cette visite et dégustation !





Témoignage du Président de la cave coopérative de Tautavel Vingrau






Pour visiter vous aussi les Caves de Tautavel et Vingrau : http://www.boutique-tautavelvingrau.fr/


RETROUVEZ LES ARTICLES SUR LE SITE INTERNET: SOLAIRE TERRE ET LAC.

jeudi 25 mai 2017

Les vins font leur cirque à Vingrau...un succès!


Lors de cette 24 ème édition de Dionysiade, les vignerons de Tautavel Vingrau ont pu faire découvrir leur terroir à travers une balade
 avec André Macabiès et Yves Lloubes. 

Une découverte qui pouvait, bien sûr, se poursuivre avec une dégustation de notre gamme sur le stand tenu par les vignerons.




Article de L'INDÉPENDANT du 21 Mai 2017:



dimanche 22 janvier 2017

Le faux dilemme du verre à moitié plein

Choisir son verre, c’est choisir son soldat. La palette est infinie. 
Quelques conseils pour que les arômes puissent 
se déployer en toute liberté.

 


Êtes-vous du genre à voir le verre à moitié vide ou à moitié plein ? Il y a plusieurs réponses possibles. Que vous soyez d’un naturel pessimiste, optimiste, que vous soyez pragmatique : il est à moitié vide quand on a commencé à le boire ; à moitié plein si on le remplit. Ou que vous soyez porté sur les jeux de mots : « Verre plein, je te vide ; verre vide, je te plains. » Dans la vie de l’amateur de vin, ce dilemme est un faux problème. Parce qu’un verre de vin à moitié vide est en fait généralement plein. Les verres remplis à ras bord sont une hérésie, ils annihilent tout l’intérêt du verre, tout plaisir de la dégustation, jusqu’au goût même du vin. Le bon niveau est l’épaule du verre. C’est la zone la plus large du calice, elle détermine le niveau optimal de remplissage, à ne jamais dépasser. La philosophie n’a pas sa place ici.

Ballon, tulipe, INAO..

 

Pourquoi l’épaule est-elle si importante ? Parce que c’est ici que les arômes se déploient le mieux. Plus le verre est épaulé et plus le vin s’exprimera. Utile pour un vin puissant, fatal pour un vin léger. En réalité, le véritable dilemme n’est pas de savoir comment le verre est rempli mais de quel verre il s’agit : un ballon, une tulipe, un gobelet, un verre INAO ? Et quelle est la hauteur de la cheminée, le diamètre du buvant, la largeur d’épaule, la taille du pied, la longueur de la jambe ?
Choisir son verre, c’est choisir son soldat, son arme pour traquer les arômes. Le choix est infini, des gigantesques verres à l’américaine aux minuscules godets des bistrots parisiens. Une cheminée resserrée – la partie supérieure du verre – concentre les arômes tandis qu’évasée, elle les disperse. Cela vous semble compliqué ? Nous n’avons pas ­encore abordé la forme et le rebord du verre. Plus il est fin et plus le vin semble gagner en élégance, se posant avec plus de précision sur la langue. Un diamètre réduit fera filer le vin vers le fond du palais tandis qu’épaté, il l’étale dans toute la bouche.


Calice ovoïde

On parle du champagne ? Si vous en êtes encore au débat de la flûte ou de la coupe, vous retardez. C’est le verre à vin au calice ovoïde qui prime désormais dans les dégustations. Les avis sont en revanche partagés sur la nécessité d’en ciseler le fond – c’est-à-dire de le rayer ­légèrement –, pour accentuer l’effervescence et par conséquent la ­remontée des arômes. Je vous épargnerai les théories sur la meilleure façon de porter le calice à la bouche. Tout cela vous semble fumeux ? Testez par vous-même. Servez un vin identique (ou un champagne) dans trois verres différents, il s’exprimera selon. Des goûteurs aguerris sont déjà tombés dans le piège, persuadés qu’ils buvaient plusieurs ­cuvées.
La veille de la rédaction de cette chronique, invitée à un déjeuner dans un restaurant grand chic à deux pas des Champs-Elysées, j’ai vu mon hôte présenter ses excuses à l’un des invités pour les verres servis. Ils étaient pourtant de belle facture, fins et élancés. Mais encore trop grossiers pour ce dernier. L’invité en question était en effet… autrichien. La patrie des plus grands fabricants de verres à dégustation : Riedel et sa filiale Spiegelau, ainsi que son concurrent Zalto.


Léger comme l’air

Si vous voulez engager la discussion avec un professionnel du vin, ne lui demandez pas quelle est sa bouteille préférée, demandez-lui son verre favori pour travailler. Certains ne jurent que par l’Impitoyable de Peugeot, qui accentue toutes les facettes du vin, y compris ses défauts. D’autres se déchirent entre le Vinum de Riedel, très précis et décliné en une large gamme pour chaque cépage, et l’Universel de Zalto, léger comme l’air et au cristal si élastique qu’on peut le tordre sans le briser. Le béotien ne se doute pas du combat que se livrent les verriers. Riedel a riposté en sortant récemment la gamme Superleggero. On la sent à peine dans la main mais le porte-monnaie note bien sa présence, à presque 100 euros le verre. Mieux vaut ne pas avoir les doigts glissants.


Article du 21 Janvier 2017
Par Ophélie Neiman